LANTERNE EN FER FORGÉ

Fig. 1. Plan d'ensemble d'une lanterne à quatre faces avec application de verres bombés. 

fer forgé

 Dans cette étude, nous ayons surtout recherché la variation de la forme dans la décoration générale. Telle que nous la présentons, on pourra se rendre compte que nous en comprenons l'exécution avec tous les ornements en fer forgé et étiré, à l'exception de l'armature, qui doit être en tôle.
Fig. 2. — Plan.
Fig. 3. — Découpe à plat d'une face de côté indiquant une partie développée et une partie roulée. L'exécution du corps comprend quatre parties qui sont assemblées et jointes au moyen d'une légère plate-bande qui relie l'ajustage dans l'axe de chacun des angles, sur tout le développement, après avoir terminé le travail du repoussé au marteau de chacune d'elles, consistant à enrouler les cornes de bélier, puis à profiler les moulures qui entourent le médaillon.
Fig. 4. — Profils des moulures, de face et d'angle.
Fig. 5 et 6. — Découpe à plat des différentes pièces ornementales de la lanterne, étirées dans le fer, amorcées pour être soudées sur les volutes.. Les volutes du haut sont étirées dans du fer plat, soudées en deux parties pour venir s'enrouler sur la broche en fer rond, traversant la corne de bélier, où des volutes sont appliquées de chaque côté, les broches sont retenues par les petits culots qui viennent se visser à
l'extrémité de chacune d'elles. A cet effet, on façonne les extrémités de chaque branche en un noyau de volutes, sur le champ du fer qui forme embase au petit culot. Dans le haut, ces volutes sont reliées par un collier qui ressort de toute l'épaisseur du fer plat, fixées chacune au moyen d'un clou taraudé. Les quatre volutes du bas, qui forment un ensemble distinct, sont apprêtées séparément. Pour les feuilles terminales de chaque volute, il est de toute nécessité de ne souder, d'abord, que les feuilles intérieures, pour permettre de pouvoir adapter une tige creuse, destinée au passage des fils conducteurs, sur laquelle la feuille du haut sera ajustée. Les quatre branches sont soudées ensemble.
Les feuilles qui composent le culot sont soudées deux par deux et groupées sur la tige par une soudure faite à plat. La tige se termine par un bouton où toutes les feuilles viennent se masser autour. Les volutes placées sur les angles, et dont nous donnons le développement, sont roulées, à leur extrémité, en forme de cornes de bélier, et les feuilles viennent s'y souder dessus.
Les différents motifs qui entrent dans l'ornementation de la lanterne, les palmettes qui surmontent les cornes de bélier et les cartouches encadrant les ovales, sont étirés séparément, pour être soudés suivant les diverses soudures qu'indiquent les figures du dessin.

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